Descartes, le paramétrique au service du… cyber !
Désormais référence internationale sur l’assurance paramétrique, Descartes Underwriting s’ouvre de nouveaux horizons. L’insurtech, spécialiste des sujets climatiques depuis sa création, annonce en effet se lancer sur le créneau du risque cyber.
Notre pépite française officialise le déploiement de son produit Cyber Shutdown Cover. Il s’agit tout simplement de la première solution en mode paramétrique destinée à couvrir les risques cyber.
Elle s’adresse aux ETI françaises, et bientôt européennes, en particulier des industriels ou des acteurs de la distribution. Descartes vise ici à combler un sérieux vide. En effet, 9 ETI sur 10 n’étaient pas assurées contre les pirates des temps modernes en 2022, selon les données de l’AMRAE.
Grâce à un audit de vulnérabilité en amont, Descartes peut calibrer des offres sur-mesure pour chaque entreprise. Selon les modalités classiques du paramétrique, le contrat défini un montant d’indemnisation, et des clauses d’activation.
Les données et algorithmes sont le cœur de notre modèle. C’est un grand moment pour notre entreprise, car il marque le début de notre déploiement progressif sur de nouvelles verticales liées aux risques émergents.
Tanguy Touffut, cofondateur et CEO de Descartes Underwriting
En cas de déclenchement du « trigger », l’assuré peut être indemnisé en un temps record. Une réactivité au caractère salutaire. En effet, une ETI perd en moyenne 800 000 € quotidiennement dans le cadre d’une attaque par ransomware, dont la durée moyenne atteint 21 jours.
Cette diversification sur le cyber trouve toute sa logique dans la stratégie de Descartes. Grâce à son savoir-faire éprouvé sur le modèle paramétrique, et sa capacité à sublimer la data, l’insurtech se trouve en excellente position pour adresser les nouveaux risques au sens large.
Elle ne cache d’ailleurs pas son ambition. Ainsi, elle espère s’accaparer 5% du marché cyber en France dans les 18 prochains mois.
WeSur, une levée pour passer la vitesse supérieure
WeSur veut faire du digital son allié pour transformer le conseil et la distribution d’assurance. L’insurtech française va pouvoir compter sur des capitaux frais pour s’attaquer à ce défi de taille.
Elle vient en effet d’annoncer une première levée de fonds d’un million d’euros. Ce deal va permettre à WeSur, arrivée dans le paysage l’an passé, de donner un coup de boost à son développement.
Pour rappel, WeSur a imaginé un moteur de recommandation afin de mieux guider les utilisateurs dans la jungle des assurances. Il repose sur un algorithme sophistiqué, qui sélectionne les meilleures offres d’assurance adaptées au profil de l’utilisateur. Le prix n’est