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Armilla AI, des fonds pour dérisquer l’intelligence artificielle

admin_eficiens

Rédigé par admin_eficiens
le 27 mai 2024 - 2 minutes

L’affaire a fait grand bruit en ce début d’année. Air Canada a été condamné à indemniser un client, après que son chatbot a donné à celui-ci un conseil erroné. Un cas qui n’est sûrement pas passé sous les radars des investisseurs qui ont décidé de backer Armilla.

L’insurtech basée à Toronto a bouclé un pré-seed de 4,5 millions de dollars pour lancer son produit d’assurance contre les risques d’IA.

Il est en effet bon de rappeler que l’IA générative est loin d’être infaillible. Mal entraînée, elle peut tomber dans des biais ou être victime de bugs, communément appelés hallucinations dans le jargon. Ce qui est évidemment problématique pour les entreprises qui utilisent cette technologie.

Voici donc un terrain d’opportunités pour des insurtechs comme Vouch et maintenant Armilla, qui s’aventurent sur le terrain de la “dérisquisation” de l’IA. La plateforme Armilla Guaranteed™ permet de passer au peigne fin les modèles de machine learning afin de détecter les préjugés raciaux ou sexistes, ou une mauvaise collecte des données. Si l’IA ne fonctionne pas comme convenu, son utilisateur se verra rembourser les frais de licence qu’il a payés.

Avec cette garantie soutenue par des assureurs de premier plan comme Swiss Re, Greenlight Re et Chaucer, Armilla favorise la confiance des entreprises envers les produits d’intelligence artificielle. Non seulement elle leur assure une technologie conforme et fiable, mais aussi une protection efficace en cas de défaillance.

L'essentiel

Cowbell vers une porte de sortie ?

admin_eficiens

Rédigé par admin_eficiens
le 27 mai 2024 - 1 minute

Beaucoup d’insurtechs vont jouer gros en 2024. C’est notamment le cas de Cowbell qui explore actuellement différents scénarios.

La cyber insurtech américaine vient en effet de licencier 28 personnes, dont plusieurs cadres. Selon les informations de Cyber Risk Insurer, il ne s’agirait ni plus ni moins que d’une ‘ultime tentative pour atteindre la rentabilité’.

La startup californienne, qui a aimanté 148 millions de dollars en levées de fonds depuis sa création en 2019, n’a donc manifestement pas trouvé la bonne formule. Elle s’était pourtant montrée particulièrement active ces derniers mois. Notamment en élargissant ses activités au Royaume-Uni ou en nouant un