Retour sur terre pour Moonshot Insurance
Elle s’était fait discrète ces derniers temps. Et pour cause ! Moonshot Insurance a en effet connu une rationalisation de ses activités par sa maison mère, la Société Générale, au cours des derniers mois.
Selon les informations de mind Fintech, l’insurtech spécialiste notamment de l’assurance contextuelle ne vole plus du tout de ses propres ailes.
La direction de la Société Générale a tranché. Les assets technologiques de la startup sont désormais mis à disposition des activités de la SG. Quant aux équipes commerciales, elles ont été regroupées au sein de Société Générale Assurances. Enfin, l’injection d’une somme de 6 millions d’euros a eu pour conséquence de diluer Roadzen, l’insurtech indienne qui avait investi dans Moonshot au début de l’aventure.
Voici donc un nouvel épisode dans une aventure déjà marquée par plusieurs rebondissements et changements de direction. Moonshot Insurance semble ici payer le prix d’un manque global de traction. Des produits comme l’assurance cyber harcèlement, n’ont, par exemple, pas vraiment pris.
Mais aussi celui d’un contexte économique général qui impose aux grands groupes une gestion plus rationnelle en matière d’innovation. Un exemple qui démontre qu’évoluer dans le giron d’un géant, malgré les garanties financières qu’il peut apporter, n’a rien d’un long fleuve tranquille !
AXA lance une carte de paiement virtuelle pour les soins de santé
Le délai de traitement des remboursements, notamment ceux qui concernent les soins de santé, est souvent source d’inquiétude pour les individus. AXA vient adresser ce sujet critique dans l’expérience assuré avec une nouvelle innovation.
Le géant de l’assurance vient en effet de lancer via AXA Global Healthcare – sa division assurance santé – une carte de paiement virtuelle des soins de santé. Cette offre révolutionne la gestion des remboursements. Elle marque aussi une étape importante dans la mise à disposition d’un portefeuille numérique à ses clients.
Avec cette carte VISA dématérialisée, l’assuré peut directement régler les traitements ambulatoires éligibles (frais médicaux