Pula, une Série B pour se développer sur les marchés émergents
Pula s’est imposée ces dernières années comme l’une des insurtechs incontournables du continent africain. La pépite kényane s’apprête à changer de dimension grâce à une nouvelle levée de fonds.
Pula vient en effet de récolter une jolie somme en Série B. Elle a aimanté 20 millions de dollars, qui vont l’aider à s’implanter durablement dans les marchés émergents en Afrique, en Asie et en Amérique Latine.
Fondée en 2015, Pula propose une assurance agricole destinée aux petits exploitants. Un produit qui leur procure une protection contre les pertes dues aux ravageurs des cultures, aux maladies et aux événements climatiques (inondations, sécheresse, précipitations extrêmes).
Pula couvre actuellement 15,4 millions d’agriculteurs dans 22 pays dont le Kenya, le Nigeria, la Zambie, le Malawi et le Mozambique. Grâce à sa plateforme de tarification et ses données propriétaires, l’insurtech est en mesure de créer des produits abordables et adaptés aux besoins de ses assurés. Mais aussi de procéder à des paiements rapides, un point crucial pour favoriser la résilience de ces populations.
Pour rappel, 80% des petits exploitants agricoles dans le monde ne disposent d’aucune assurance. La situation est encore plus préoccupante en Afrique, où les chiffres atteignent 97%.
Avec cette augmentation de capital, la pépite compte se développer en établissant de nouveaux partenariats. Elle travaille déjà avec 70 compagnies d’assurance, 20 compagnies de réassurance et 100 partenaires de distribution dans le monde entier. Elle projette également d’introduire une couverture bétail au Kenya, après un programme pilote au Nigeria.
ICEYE tape – encore ! – dans l’œil des investisseurs
ICEYE, c’est l’une des belles histoires récentes de la tech européenne. La startup d’origine finlandaise, spécialisée dans la data satellitaire, annonce un nouveau financement d’envergure.
ICEYE vient en effet d’officialiser une levée de fonds de 93 millions de dollars. Pour rappel, l’entreprise s’impose aujourd’hui comme un leader mondial de l’imagerie radar à synthèse d’ouverture (SAR) pour l’observation de la Terre, la surveillance continue et la gestion des catastrophes naturelles.
Ces capitaux frais vont lui permettre d’accélérer le développement de la constellation de satellites SAR la plus importante au monde. Mais aussi d’enrichir son