AXA lance une carte de paiement virtuelle pour les soins de santé
Le délai de traitement des remboursements, notamment ceux qui concernent les soins de santé, est souvent source d’inquiétude pour les individus. AXA vient adresser ce sujet critique dans l’expérience assuré avec une nouvelle innovation.
Le géant de l’assurance vient en effet de lancer via AXA Global Healthcare – sa division assurance santé – une carte de paiement virtuelle des soins de santé. Cette offre révolutionne la gestion des remboursements. Elle marque aussi une étape importante dans la mise à disposition d’un portefeuille numérique à ses clients.
Avec cette carte VISA dématérialisée, l’assuré peut directement régler les traitements ambulatoires éligibles (frais médicaux mineurs, ordonnances en vente libre, etc.) auprès des 1,9 million de prestataires du réseau AXA. L’avantage est double. L’utilisateur n’a en effet pas à puiser dans ses fonds. Ni à se confronter face au processus souvent fastidieux de la demande d’indemnisation !
La seule tâche administrative requise est le téléchargement d’une facture dans l’application AXA – Global Healthcare Card. Une fois générée, la carte virtuelle dématérialisée s’intègre dans le portefeuille électronique du client comme Apple Pay et Google Pay.
Une initiative bien sentie qui confirme le pouvoir de digital pour sublimer l’UX en assurance. Un impératif aujourd’hui pour les corporates, qui doivent suivre le rythme de l’innovation et répondre aux attentes grandissantes des assurés en la matière. En proposant notamment des expériences capables de rivaliser avec celles d’insurtechs qui misent sur cet asset pour faire la différence.
Cowbell vers une porte de sortie ?
Beaucoup d’insurtechs vont jouer gros en 2024. C’est notamment le cas de Cowbell qui explore actuellement différents scénarios.
La cyber insurtech américaine vient en effet de licencier 28 personnes, dont plusieurs cadres. Selon les informations de Cyber Risk Insurer, il ne s’agirait ni plus ni moins que d’une ‘ultime tentative pour atteindre la rentabilité’.
La startup californienne, qui a aimanté 148 millions de dollars en levées de fonds depuis sa création en 2019, n’a donc manifestement pas trouvé la bonne formule. Elle s’était pourtant montrée particulièrement active ces derniers mois. Notamment en élargissant ses activités au Royaume-Uni ou en nouant un