Envelop Risk se lance dans la réassurance cyber au Lloyd’s
Envelop Risk est l’une des pépites européennes à suivre de près dans la sphère cyber. Spécialiste de la souscription sur ce segment, elle va aujourd’hui plus loin en accélérant sur le volet réassurance.
La spécialiste des données et de l’analytique annonce en effet le lancement d’Envelop SPA 1925. Il s’agit d’une nouvelle entité de réassurance dédiée au cyber, au Lloyd’s, déployée en partenariat avec Apollo. L’insurtech soutenait déjà l’agent de gestion sur la brique souscription de son produit de réassurance lancé l’an dernier.
Cette initiative, lancée le 1er janvier 2024, marque une étape stratégique importante pour Envelop Risk. Elle vient d’abord appuyer directement sa deuxième plateforme de souscription. Aussi, elle s’inscrit dans son ambition à long terme de créer un syndicat indépendant dans le temple de l’assurance londonien.
Jonathan Spry, CEO d’Envelop Risk, a souligné l’importance de cette avancée qui renforce la capacité de son entreprise à soutenir la croissance et la résilience du marché mondial de l’assurance cyber. Après avoir atteint un premier stade de maturité, l’insurtech originaire de Bristol veut désormais passer la seconde. Et non plus seulement exceller dans la souscription des risques cyber, mais aussi intervenir directement dans la gestion du capital de risque.
Ce projet vient pointer la question cruciale de l’accès aux capacités sur le marché de la cyber assurance. Et nous prouve que la tendance vers une diversification des approches, déjà entrevue en 2023, devrait encore se confirmer dans les mois à venir.
Une pionnière de l’insurtech française en redressement judiciaire
Luko n’est pas la seule insurtech à connaître des difficultés, loin de là. Alors que Qiti a terminé son aventure avec une liquidation judiciaire en fin d’année, on apprend qu’une autre startup de l’écosystème, spécialiste de l’IA, se trouve également dans la tourmente.
Nos collègues de Mind Fintech ont repéré l’information la semaine passée. DreamQuark vient d’être placée en redressement judiciaire.
Pionnière dans sa niche, la startup fondée en 2014 propose des solutions boostées à l’intelligence artificielle pour appuyer les institutions financières dans la prise de décision et la satisfaction client. Elle compte dans son portefeuille client des noms bien