Google prêt à faire son entrée… au Lloyd’s !
Structure à la pointe de l’innovation malgré son grand âge, le Lloyd’s cherche à attirer des géants en son sein. Et il serait sur le point de réaliser un très gros coup avec l’arrivée à venir d’un membre des GAFA.
Le média The Insurer révèle en effet que Google devrait officialiser prochainement son entrée dans le temple de l’assurance britannique.
La firme de Mountain View a choisi l’option « captive syndicate« , disponible depuis janvier 2023, pour valider sa venue. Un accord de principe aurait été signé. L’agent de gestion Apollo, également impliqué dans le récent programme de réassurance lancé par Envelop Risk, serait une nouvelle fois de la partie.
Par ce biais, Google deviendrait en mesure de mener des activités d’assurance transfrontalières dans 80 pays, sans même avoir nécessairement besoin de partenaires de fronting. Via son syndicat, l’entreprise pourra aussi établir ses propres polices, franchises et structures, à la simple condition qu’elles respectent les exigences du Lloyd’s.
Malgré le nouvel échec d’Amazon, les géants de la tech sont loin d’avoir fait une croix sur leurs ambitions dans l’assurance. La stratégie de Google est d’ailleurs intéressante à plus d’un titre, avec plusieurs projets déployés en parallèle. L’annonce de son arrivée au Lloyd’s ne fait que confirmer l’ambition nourrie d’un GAFA à qui le potentiel du secteur n’a évidemment pas échappé.
Seyna, l’innovation au secours de l’assurance santé
L’assurance santé est actuellement en apnée, conduisant beaucoup d’acteurs à se désengager. Seyna a bien identifié les problématiques, et met aujourd’hui sa technologie et son expertise assurantielle au service de ce segment, à travers un dispositif inédit.
Hausse des charges des sinistres, flambée de l’inflation, désengagement progressif de la Sécurité sociale, réglementation lourde ou encore taux pivot entre 8 -11%. L’assurance santé n’a jamais été autant sous tension.
Résultat : certains porteurs de risques liés à la gestion des contrats santé ont dû se résoudre à se retirer. On constate ainsi une division par 4 des acteurs de complémentaire santé depuis 2001. Et